Sentiment d'être toujours imparfait,n'est que l'éternelle question de ma vie, ce passé qui en soit n'est composé que de rêves et d'illusions, ne contribuant qu'à hanter mon présent, ne me laissant aucune chance de me projeter dans ce futur qui lui je l'espère ne sera que plus que parfait.Alors à l'heure actuelle le seul impératif que je puis me fixer c'est de m'épanouir dans ce conditionnel qui à jamais m'a guidé.J'ai souvent pleuré à tord, ne craignant pas de me vider, ignorant à bras le corps l'idée même d'attirer la pitié. J'ai contribue à dire, que la vie était belle, procurant du désir, la rendant sans pareil. Puisant dans la sève de mon âme, la richesse et le fruit qui en émane. La foi pour le bonheur, la richesse mais celle du c½ur, j'avance le point levé, allant en droit devant sans jamais tomber. Les illusions s'éffacent, quand les années eux s'écoulaient, ma tristesse brisant la glace, des ces mots doux chantonnaient. Perdu dans ces songes qui me déstabilisent encore, pleurant ces mensonges, qui m'ont rendu plus fort. Admirant, l'essentiel et négligeant l'irréel, j'essaye d'être moi-même, mais je dois me freiner, car l'idée d'un dilemme va peut être me tuer. Innondé par la souffrance, détruit par l'ignorance, pertubé par l'amour et marqué pour toujours. Je crains de voir ce que ce monde va devenir, car la haine y à son empire, contribuant à l'abandon, laissant la place à ces démons. Pendant un mois pourtant je garde espoir, éloigne, le noir, celui de ces c½urs souvent blessés, qui malgré tout aimerais donner.
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On se prend toujours la tête pour des futilités. Pour finir on a un peu tous les mêmes problèmes, on fait un peu tous les mêmes erreurs, on a un peu tous peur, un peu tous un secret en nous, un peu tous quelque chose qui nous détruit de l'intérieur, quelque chose qu'on ne dit a personne, qu'on garde pour soi, qui nous ronge, qui nous fait douter, nous fait pleurer parfois, nous fait mal, pas un petit problème de tout les jours mais le problème d'une vie. Mais c'est plus facile de le cacher, en parler nous y fait repenser donc on se tait. Mais chaque jour on pense, c'est pas grave enfaite on sauve les apparences, c'est le principal. Mais heureusement qu'il y a les autres, nos amies ceux à qui on confie ( presque ) tout. Elles sont là, en cours, après les cours, les week-end. Elles nous changent les idées, nous font rires chaque minute, chaque seconde même si on a pas le coeur à ça. Elles nous préviennent du danger, nous remettent dans le droit chemin quand on déraille, nous font la morale, nous aide à remplir le manque qu'on a, comme quand quelqu'un que vous aimez décède, vous quitte ou vous fait mal. Elles n'en parle pas, sa ferait encore plus de mal mais dans un regard, une parole ou un câlin vous savez qu'elles sont là et qu'elles le seront toujours. Qu'elles sont la derrière vous pour vous éclairer, pour vous redonner confiance même quand entre vous ça va mal. Celles avec qui on fait tout, celles avec qui on ne se dispute qu'une fois, mais l'amitié l'emporte. Et la famille, celle qui est -et vous en êtes sur- et sera toujours la pour vous gueuler dessus quand vous faites n'importe quoi. Pour vous demandez pourquoi vous faite cette tête là après avoir regarder votre portable. Pour vous posez des tonnes de questions comme quand vous rentrez en retard, quand vous ne mangez pas, quand vous attrapez un fou rire pour un oui ou pour un non, quand vous avez ce sourire béa -limite con- quand vous êtes au téléphone, quand tout d'un coup vous vous énervez, claquez les portes, crier de toutes vos forces pour couvrir leurs voix. Mais elle est surtout là pour nous encouragez, pour nous aidez à créer des projets, nos projets. Pour faire de nous des enfants bien malgré que sa soit difficile. Elle est là pour tentez de nous raisonner, difficile a faire quand on a un caractère de cochon. Parfois elle baisse les bras, parfois pas. Puis il y a les personnes méchantes. Celles qui ont un fond méchant, qui prennent un certain plaisir à te faire du mal ou à te rabaisser. Celles qui veulent te voir pleurer pour pouvoir mieux rire, celles qui ne te connaisse strictement pas mais qui se permette de parler. Celles qui se nourrissent de ton malheur et pleure ton bonheur sans que tu aies rien fait. Il y a aussi l'amour. Les garçons, ceux qui vous aimes mais que vous vous n'aimez pas, allez savoir pourquoi. Ceux qui vous font mal sans le savoir. Ceux qu'on aime trop pour ne pas détruire. Ceux qu'on quitte par peur de vraiment tomber amoureuse, de vraiment aimer, chose que vous ne voulez plus faire. Ceux qui sont la toujours derrière toi, te guette, t'appelle, te voit, t'embrasse, partent puis reviennent sans cesse mais au final leurs intentions tu ne les connais pas vraiment. Ceux qui te font douter de toi et ceux qui au contraire te font sentir plus forte, plus mature, plus belle. Ceux qui ne savent pas qui choisir, qui aimer, qui détruire. Ceux qui ne trouve pas leurs place dans un coeur. Ceux qui on peur, peur d'aimer, peur de devoir un jour dire un vrai je t'aime, peur de ne pas être à la hauteur, j'applaudis votre lâcheté. Ceux qui n'aiment pas et qui n'aimeront jamais. Ceux qui ne savent pas ce qu'il perde. Ceux qui mentent, qui joue un jeu. Et ceux qui trompe, donc qui mentent mais tout le monde ment par contre tout le monde ne trompe pas. Mais aussi vos anciennes amies, celles avec qui vous avez passez beaucoup de temps. Celles avec qui vous avez fait vos premières conneries, celles à qui vous avait raconter vos premières histoires d'amour. Celles avec qui vous aviez une complicité plus qu' énorme, des journées complète à écouter nos musique préféré. Celles qui vous comprenez sans même dire un mot. Celles que vous voyez presque tout les jours, près de vous mais si loin du coeur. Celles que vous regretter parfois, et celles que parfois vous ne regretter pas. Celles avec qui vous ne vous êtes disputer qu'une fois, sauf que cette fois la, ce n'est pas l'amitié qui l'a emporter mais la connerie. Et voila, dans tout ça, il y à vous. Vous qui racontez la moitié de votre vie sur un blog sans importance. Vous qui écrivez un texte, sur vous, sur vos sentiments que personne n'aura la patience, ni la volonté de lire. Vous avez une belle vie, moi aussi même certainement plus belle que la votre. Mais moi aussi je me plaint, moi aussi je pleurs, moi aussi j'ai peur, moi aussi je vis et moi aussi je suis heureuse. Vous qui extériorisé en écrivant, mais tout le monde s'en fou. On ne se connait pas, on ne s'aime pas. Je ne critique pas, je suis pareil.
Laughing Out Laud .